el bicho : zinc et vit C

Les cinglés qui nous gouvernent assassinent l’économie et la société et pourtant il serait si simple de soigner la covid et de vivre normalement .

Le but de cet article est de synthétiser ce que nous apprennent les biochimistes qui ont compris depuis longtemps ce qu’il fallait faire , ce qui est d’ailleurs fait pour les ¾ de l’humanité mais oublié en occident.

Nous sommes en dictature sanitaire et les molécules qui soignent sont interdites mais sans danger. Ce qui est proposé ici ne sera pas miraculeux mais encore en vente libre …

Le débat actuel sur la vaccination est surréaliste et l’on peut très bien être dubitatif sans complotisme ?

Seule une minorité peut espérer se faire vacciner tout en sachant que la vaccination peut poser des problèmes pour des personnes allergiques et très affaiblies. Mais pour 90% des Français comment se soigner ?

 Les médecins, même les plus réfractaires aux soins, savent que le risque majeur est un risque vasculaire et sont prêts à administrer anti-inflammatoires et anticoagulants dans les cas très graves avec oxygénation haute pression et donc non intubation.

Mais  comment soigner dès les premiers symptômes ?

Plusieurs médecins et pharmaciens répondent comme Eric :

1: assurer un bon niveau de vit D 1000 à 5000 UI / jour, le risque de toxicité est très éloigné;
2: le zinc, surtout après 40 ans absolument essentiel, 30 mg / jour sous forme citrate ou gluconate;
3: vit C, par prise de 500 mg en acide ascorbique pur de 2 à 4 fois / jour;
4: quercétine, 300 à 500 mg par jour des plus souhaitable
Mention spéciale: évitez le paracétamol qui fatigue le foie et abaisse considérablement le taux de glutathion (penser au NAC -N acétyl cystéine-en cas de dyspnée et de spO2 <95, à tjs surveiller de près).
A savoir pour les plus ouverts d’esprit, l’homéopathie a fait ses preuves, comme pour la grippe espagnole d’ailleurs, pour les timides Echinacea TM 30 à 50 gttes matin et soir, Cu-Au-Ag de 1 à 3 fois / semaine, ne pas me faire dire que ces 2 recommandations sont de l’homéo, ni l’extrait de pépin de pamplemousse pour nettoyer son microbiote.
Que de chose à dire… le sucre, évitez autant que possible les sucres rapides et surtout reprenez goût à la vie, ne vous laissez pas embarquer par ce délire sanitaire extravagant !

Pour synthétiser des centaines d’études je dirai

De la vitamine D

Du zinc

Deux  ionophores : l’idéal hydroxy chloroquine, ivermectine et azithromycine, mais en dictature sanitaire on trouve encore quercetine et nigelle

Parlez en à votre toubib pour les doses… et les contre indications. Attention aux dosages. Le mieux: faire un prélèvement sanguin pour connaitre votre situation!

Les blocages actuels ont une explication , la méthodologie  officielle de la recherche médicale envisage des études randomisées sur les effets d’une molécule isolée en refusant  les interactions. Etudier les effets de l’hydroxychloroquine seule  aboutit  à ne rien prouver, les protocoles Raoult ou ZEV ZELENKO sont efficaces quand ils combinent  trois molécules, le zinc, l’hcq et l’azi , on comprend enfin pourquoi.

Les médecins prennent en compte les comorbidités mais pas les carences en vitamine D ou en zinc…

Aujourd’hui les chercheurs proposent une thérapie  combinant le zinc, l’ivermectine et un antibiotiques, le NHI américain reconnait l’efficacité  mais attend que l’on démontre les effets de l’ivermectine seule …ce qui sera difficile à prouver.

Une étude montre que les effets de la ch loroquine sont médiés parl’entrée du zinc dans les cellules. Cette molécule agissant comme ionophore une zinc, augmentant la biodisponibilité du zinc pour les cellules. Nous peut ainsi supposer que la chloroquine ne peut pas exercer ses effets chez les sujets carencés en zinc ou ceux dont le taux de zinc subit une brutalement chute en raison d ‘ une surconsommation par le système immunitaire

Le saucissonnage méthodologique, le cloisonnement entre une science qui n’est pas exacte comme la médecine  et les sciences dures (physique, chimie) conduit à l’échec.

Réfléchissons ensemble :

Les personnes victimes d’une carence  en zinc et en vitamine D sont systématiquement les plus à risques face à la covid : personnes âgées, obèses, diabétiques …Pourquoi ? Et si la carence était la cause  de la gravité de la covid ?

Les manifestation d’une carence en zinc (perte du goût et de l’odorat ) sont également celle  de la covid…

On entend parler de l’efficacité de l’hydroxychloroquine (antipaludéen ), de l’artémizinine (antipaludéen), , de l’ivermectine (antiparasiatire) , de l’azitromycine,antibiotique ou encore d’anti oxydants( nivelle quercétine).

La médecine officielle hurle en rappelant que ces molécules n’ont pas pour fonction de lutter  contre un virus , qu’un antibiotique n’est pas antiviral, et refuse l’utilisation.

Elle a oublié un tout petit détail, un détail de rien du tout : il existe un point commun à toute ces molécules, elles sont ionophores du Zinc…

Le zinc à besoin de molécules ionophores pour être efficaces et comme par hasard les molécules en question s’appellent hydroxychloroquine , macrolides (azithromycine) flavonides (nivelle, quercetine, armétizinine)

La carence en zinc est étonnamment courante, affectant jusqu’à un quart de la population des pays en développement. Il a par exemple été montré que 50% des personnes âgées vivant en institutions présentent des carences en zinc .

Populations à fort risque de carence en zinc : Consommation de médicaments affectant les taux de zinc : diurétiques, antagonistes calciques, inhibiteurs de l’enzyme de conversion, glucocorticoides, certaines pilules contraceptives ,Diabète : Les carences en zinc sont plus fréquentes chez les diabétiques, ce qui pourrait participer à leur plus grande susceptibilité aux infections. Personnes âgées : Les personnes âgées présentent un risque plus important de carence en zinc en lien avec une moins bonne absorption. Femmes enceintes : Par majoration des besoins, les femmes enceintes représentent également une population potentiellement plus susceptible aux carences en zinc. En conclusion, nous pensons important et urgent de prendre en compte les éléments scientifiques ci-dessus dans votre démarche et de proposer du zinc en soutien du système immunitaire

Les signes évocateurs de carence sont : – Une dysgueusie puis agueusie car le zinc intervient dans la synthèse de la gustine, protéine indispensable à la perception du goût dans les bourgeons du goût. – Une anosmie, perte de l’odorat. Vous n’êtes probablement pas sans savoir que ces signes, seraient, selon certaines études, les 1er signes d’une infection par le coronavirus. Il est donc probable que la sur-sollicitation immunitaire entraine une majoration des carences en zinc, engendrant ces symptômes chez certains sujets.

Par ailleurs, lessymptômes répertoriés impliquent potentiellement le dysfonctionnement
d’enzymes dépendantes du zinc, ce sont des éléments à prendre en compte:

Les récepteurs membranaires utilisés par les Coronavirus sont des protéineszinc dépendante, elles ont
des fonctions métaboliques très importantes et leur dysfonctionnement, la carence généré par la covid, peut avoir des conséquencesphysiologiques notables :

A. Enzyme de conversion de l’angiotensine 2 et les troubles de la volémie
B. L’AminoPeptidase N et les troubles intestinaux
C. Le point commun entre les irritations des voies aériennes, les troubles gastro-intestinaux et
la conjonctivite
D. Les troubles neurologiques
E. Les difficultés respiratoires
F. L’état fébrile

Les personnes âgées sont également beaucoup plus sensibles à la carence en zinc, ce qui augmente leur probabilité de contracter des infections virales potentiellement mortelles. Une supplémentation de zinc journalière durant un an chez les sujets âgés (de 55 à 87 ans) a démontré une réduction de l’incidence des infections et des marqueurs du stress oxydatif plasmatique.

La carence en zinc est courante parmi les infections chroniques telles que le VPH, le VHC et le VIH. Un certain nombre d’études ont examiné les effets de la supplémentation en zinc sur l’immunité antivirale, l’inflammation et la réponse au traitement.

Il a été décrit que la supplémentation en zinc peut améliorer la réponse au traitement du VHC et l’inflammation du foie causées par une infection chronique. La supplémentation en zinc a été évaluée comme traitement d’appoint à l’administration d’antirétroviraux chez les patients infectés par le VIH. Une étude a rapporté une réduction de 4 fois le taux d’insuffisance immunitaire, ainsi qu’une diminution de la diarrhée chez les patients traités au zinc par rapport aux témoins .

 Le zinc fonctionne comme un modulateur de la réponse immunitaire grâce à sa disponibilité, qui est étroitement régulée par plusieurs transporteurs et régulateurs. Lorsque ce mécanisme est perturbé, la disponibilité du zinc est réduite, altérant la survie, la prolifération et la différenciation cellulaires des différents organes et systèmes, en particulier des cellules du système immunitaire. La carence en zinc affecte les cellules impliquées dans l’immunité innée et adaptative au niveau de la survie, de la prolifération et de la maturation. Alors qu’une carence aiguë en zinc entraîne une diminution de l’immunité innée et adaptative, une carence chronique augmente en plus l’inflammation. En effet, lors d’une carence chronique, la production de cytokines pro-inflammatoires augmente . L’augmentation de la concentration intracellulaire de Zn2+ avec des ionophores de zinc comme la pyrithione (PT) peut entraver efficacement la réplication d’une variété de virus à ARN. Il a été montré que la combinaison de Zn (2+) et ionophore à de faibles concentrations, inhibe in vitro la réplication du SRAS- coronavirus (SARS-CoV) et l’activité de l’ARN polymérase de ce virus

Une carence en zinc lors de l’infection par le coronavirus pourrait donc expliquer un déficit des défenses immunitaires couplé à une inflammation excessive. Le zinc a une puissante activité antioxydante, principalement en tant que composant de la superoxyde dismutase (SOD1, SOD3), catalysant la dismutation des radicaux anions superoxydes en peroxyde d’hydrogène et empêchant ainsi la génération d’autres radicaux libres toxiques et leurs dérivés, par exemple, les radicaux hydroxyle ou peroxynitrite . Les interférons lambda et gamma (IFNL, IFN-λ) sont des cytokines pro-inflammatoires importantes dans les infections virales aiguës et chroniques. Le zinc est un inhibiteur de ces molécules pro-inflammatoires .

1 pas de carence et un apport pour les personnes à risque

2 un ionophore ; nous retrouvons nos chères molécules ; hydroxychloroquine , macrolides (azithromycine) flavonides (nigelle, quercetine, armétizinine)

L’Académie de médecine explique le rôle de la vitamine d

La vitamine D est une prohormone synthétisée dans le derme sous l’effet des ultraviolets, c’est-à-dire des rayons du soleil, puis transportée dans le foie et le rein où elle est transformée en hormone active. Elle est responsable de l’absorption intestinale du calcium et de la santé osseuse.

Mais la vitamine D a aussi des effets non classiques. En particulier, elle module le fonctionnement du système immunitaire par stimulation des macrophages et des cellules dendritiques Elle joue un rôle dans la régulation et la suppression de la réponse inflammatoire cytokinique à l’origine du syndrome de détresse respiratoire aigu qui caractérise les formes sévères et souvent létales de Covid-19.

Une corrélation significative entre de faibles taux sériques de vitamine D et la mortalité par Covid-19 a été montrée . Ce phénomène suit généralement un gradient Nord-Sud, bien qu’il y ait des exceptions tels les pays nordiques où la supplémentation des nutriments en vitamine D, en particulier des produits lactés, est systématique. Par contre les pays du sud de l’Europe affichent de façon surprenante une prévalence élevée de carence en vitamine D malgré un ensoleillement plus élevé . Ceci expliquerait que les nourrissons qui reçoivent régulièrement de la vitamine D fassent des formes asymptomatiques de Covid-19 et moins de complications.

En atténuant la tempête inflammatoire et ses conséquences, elle pourrait être considérée comme un adjuvant à toute forme de thérapie.

L’Académie nationale de Médecine :

– rappelle que l’administration de vitamine D par voie orale est une mesure simple, peu coûteuse et remboursée par l’Assurance Maladie ;

– confirme sa recommandation d’assurer une supplémentation vitaminique D dans la population française dans un rapport en 2012

– recommande de doser rapidement le taux de vitamine D sérique (c’est-à-dire la 25 OHD) chez les personnes âgées de plus de 60 ans atteintes de Covid-19, et d’administrer, en cas de carence, une dose de charge de 50.000 à 100.000 UI qui pourrait contribuer à limiter les complications respiratoires

– recommande d’apporter une supplémentation en vitamine D de 800 à 1000 UI/jour chez les personnes âgées de moins de 60 ans dès la confirmation du diagnostic de Covid-19.

https://journals.plos.org/plospathogens/article?id=10.1371/journal.ppat.1001176

https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/covid-19-pourquoi-la-chloroquine-226818

https://patentscope.wipo.int/search/fr/detail.jsf?docId=WO2019071325

https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S222541102031289X

https://www.medrxiv.org/content/10.1101/2020.12.11.20246561v1

https://hal.archives-ouvertes.fr/hal-02528581/document

Il y a eu un intérêt considérable et des études sur l’utilisation de micronutriments et de suppléments pour la prophylaxie et le traitement du COVID-19 en association avec des anti-infectieux, comme proposé pour la première fois par Zelenko et ses collègues (Derwand et al., 2020 ). En général, ces agents ne sont pas curatifs mais aident dans les schémas thérapeutiques pour augmenter la réponse thérapeutique. Le but de la supplémentation est de reconstituer ceux qui présentent des carences associées à la mortalité par COVID-19 et d’aider à réduire la réplication virale et les lésions tissulaires. La carence en zinc est courante chez les adultes (Sharma et al., 2020). Le zinc seul est un puissant inhibiteur de la réplication virale. Le zinc en combinaison avec l’hydroxychloroquine (HCQ) est potentiellement synergique dans la réduction de la réplication virale puisque HCQ est un ionophore de zinc facilitant l’entrée intracellulaire et l’inhibition de la réplication virale intracellulaire (Derwand et Scholz, 2020 ). Cette thérapie non toxique facilement disponible pourrait être déployée dès les premiers signes de COVID-19 (Rahman et Idid, 2020 ). Le sulfate de zinc 220 mg (50 mg de zinc élémentaire) peut être pris par voie orale par jour (Pormohammad et al., 2020 ).

La carence en vitamine D a été associée à une augmentation de la mortalité par COVID-19 et est souvent confondue par l’augmentation de l’âge, l’obésité, le diabète, les tons de peau plus foncés et le manque de forme physique (Meltzer et al., 2020 ; Pereira et al., 2020 ) Avec une bonne justification , un petit essai randomisé sur la vitamine D33la supplémentation a révélé une mortalité réduite chez les patients atteints de COVID-19 (Entrenas et al., 2020 ; Zhang et al., 2020a ). La dose suggérée est de 5000 UI de vitamine D33 par jour.

La vitamine C a été utilisée dans diverses infections virales et pourrait être utile en combinaison avec d’autres suppléments de COVID-19 (Carr et Rowe, 2020 ). Plusieurs essais randomisés de vitamine C administrée par voie intraveineuse ou orale sont prévus ou en cours au moment de la rédaction de cet article (Beigmohammadi et al., 2020 ; Liu et al., 2020 ) Une dose raisonnable serait de vitamine C 3000 mg po qd.

La quercétine est un polyphénol qui a un mécanisme d’action théorique qui pourrait réduire l’activité d’une entrée du SRAS-CoV-2 via le récepteur ACE2, inhiber les protéases virales via le transport de zinc et atténuer les réponses inflammatoires médiées par l’interleukine-6 ​​(Bastaminejad et Bakhtiyari , 2020 ; Cione et al., 2019 ; Dabbagh-Bazarbachi et al., 2014 ; Derosa et al., 2020 ). Les mécanismes d’action affectent favorablement la réplication virale et la réponse immunitaire, il est donc concevable que cet agent pris en combinaison avec d’autres discutés puisse jouer un rôle d’assistance dans la réduction de l’amplification virale précoce et des lésions tissulaires (Colunga Biancatelli et al., 2020 ). La dose suggérée de quercétine est de 500 mg po bid.

https://rcm.imrpress.com/article/2020/2153-8174/RCM2020264.shtml

el bicho

Enfin une victoire en ces temps obscurs en attendant la reconnaissance de la combinaison  zinc- ionophore (hydroxychloroquine, azi,ivermectine, nigelle…)

PREMIERE VICTOIRE DE CEUX QUI VEULENT LUTTER AVEC AUTRE CHOSE QUE CETTE SALOPERIE DE PARACETAMOL !

J’en ai pris plein la figure en défendant la vitamine D, surtout de la part des « journalistes sérieux » de Sciences et vie qui s’arrogent le monopole de l’info sérieuse « dans cette période où prospèrent les #fakenews et le complotisme médical, nous avons plus que jamais besoin d’un journalisme scientifique de qualité. Ce combat nous concerne tous » . Gag…

Après la rétractation de l’étude de la call Girl (lancet gate), l’abandon du poison de Yazdan (remdesivir, la reconnaissance de la vitamine D constitue la troisième victoire difficile contre la lobotomisation médiatique.

Inversion des valeurs , les prix Nobel, les grands professeurs, les médecins de terrains sont décriés par des communicants comme Nathan  (chouchou  à Yazdan ) les lobbystes de Big Pharma,et des journalistes spécialisées dans la promotion de Greta Thunberg.

Nul doute que les médias qui nous désinforment  ne passent sous silence  ou ne cassent l’information…

De plus en plus de publications scientifiques soulignent l’intérêt de la vitamine D pour prévenir le Covid-19 ou du moins ses formes graves. 73 experts francophones et six sociétés savantes* nationales réunis autour du Pr Cédric Annweiler, chef du service de gériatrie au CHU d’Angers, et du Pr Jean-Claude Souberbielle du service d’explorations fonctionnelles à l’hôpital Necker-Enfants malades à Paris appellent à supplémenter l’ensemble de la population française. Cette supplémentation en vitamine D pourrait être un adjuvant utile pour contribuer à prévenir l’infection par le Sars-CoV-2, mais aussi et surtout réduirait le risque de formes graves de Covid-19, de passages en réanimation et de décès liés à ce virus.

Selon eux, «la vitamine D est capable d’activer ou de réprimer plusieurs dizaines de gènes, et peut ainsi théoriquement prévenir et/ou améliorer les formes graves de Covid-19.» Elle peut ainsi moduler «l’expression de l’ACE2 (utilisé par le Sars-CoV-2 pour infecter les cellules hôtes). L’ACE2 a des effets protecteurs contre l’inflammation dans plusieurs organes, dont les poumons.»

Vu la fréquence élevée des insuffisances en vitamine D retrouvées dans 40 à 50 % de la population française et plus encore chez les personnes à risque de formes graves de Covid-19, les experts recommandent donc :

– De promouvoir à grande échelle la supplémentation pour faire en sorte que le moins de personnes possible ne présentent de carence

– Et en cas d’infection avérée par le Sars-CoV-2, d’obtenir le plus rapidement possible un statut satisfaisant en vitamine D en recourant à une supplémentation à forte dose, et ce dès le diagnostic de la Covid-19 posé.

* Association Française de Lutte Anti-Rhumatismale, Société Française d’Endocrinologie, Société Française d’Endocrinologie et Diabétologie Pédiatrique, Société française de gériatrie et gérontologie, Société Francophone de Néphrologie Dialyse et Transplantation, Société française de Pédiatrie

jfa à degerby

Pour chaque, j’ai des anecdotes, des moments, des situations. Une rencontre que j’aime bien, parmi tant d’autres, est celle avec l’Inspecteur Général des Finances de l’O.t.a.n, lorsqu’il m’a invité à aller lui faire une sculpture dans son appartement privé à BRUXELLES. Là, j’ai vécu pendant 3 mois dans son appartement à sculpter. Il passait voir tous les soirs l’évolution de la sculpture.

Un samedi soir, il m’a dit : « Viens, on est invité à dîner chez des amis mais avant on doit passer prendre des choses ». Il m’a amené dans son Bureau puis ensuite dans le Bureau du Chef de Cabinet du Ministre des Armées de Belgique. Là, nous sommes entrés dans un autre Bureau, il m’a invité à serrer la main de l’homme qui y était assis puis il a ouvert une armoire et m’a passé deux bouteilles de vin rouge et nous sommes ressortis du Bureau en saluant à nouveau l’homme qui y était assis et nous sommes repartis par où nous étions venus.

Ce n’est qu’après qu’il m’a dit que nous venions de saluer le Premier Ministre de Belgique. Nous venions d’aller y chercher deux bonnes bouteilles de vin rouge car nous étions invités à partager le dîner avec le Commissaire général de BRUXELLES. Quand je suis reparti de BELGIQUE, c’est le Chauffeur particulier du Ministre des Armées de BELGIQUE qui est venu me chercher pour me conduire à la gare.